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Le système pénal et carcéral français est dans une impasse :
- La prison est très coûteuse : près de 100€ par jour et par personne détenue
- Elle n’est pas efficace pour prévenir la récidive : 61% de personnes qui sortent de prison sont recondamnées dans les 5 ans
- Les prisons sont surpeuplées par des courtes peines : 78% des peines d'emprisonnement ferme prononcées pour des délits sont inférieures à 1 an, les maisons d'arrêt sont surpeuplées à 141% en moyenne.

De plus, la prison joue très mal aujourd'hui sa mission de réinsertion sociale : les personnes condamnées sortent de prison plus souffrantes, plus violentes et plus désocialisées qu'elles n'y sont entrées.

Il existe des alternatives à cette sur-utilisation des courtes peines de prison. Par exemple, la peine de travail d'intérêt général est une alternative qui présente de nombreux avantages mais qui est sous-exploitée. La peine de TIG est une alternative à l'incarcération, qui consiste en un travail que la personne condamnée doit effectuer sans rémunération, dans une structure œuvrant dans l'intérêt collectif : associations loi 1901, collectivités publiques ou entreprises chargées d'une mission de service public. La durée peut varier de 20h à 280h.
Cette peine, créée par Robert Badinter en 1983, concerne aujourd’hui plus de 30 000 personnes chaque année en France. Dans les 3/4 des cas, cette peine est exécutée avec succès. Elle est en outre bien moins coûteuse que la prison et présente de meilleurs résultats en termes de prévention de la récidive.

Le TIG est une alternative intelligente à la prison qui favorise l’insertion professionnelle et citoyenne :

2/3 des personnes condamnées à un TIG ont moins de 30 ans, et plus de 50% des personnes condamnées sont sans emploi ou en situation d'emploi précaire. Pour beaucoup de jeunes, cette peine est l’occasion de retrouver des horaires et du lien social, de trouver une place dans la société et de découvrir un métier. Le TIG peut et devrait être un formidable tremplin pour l’insertion professionnelle, afin de mieux prévenir la récidive.

Le TIG permet de restaurer la confiance et le lien social entre la personne condamnée et la société :

Le TIG est une peine tout à fait unique dans le sens où elle implique la société et les citoyens dans sa réalisation. Développer le TIG, c'est aussi permettre à la personne condamnée de réintégrer la société en ayant "réparé" sa faute, et permettre à la société de considérer et prendre en charge les infracteurs. C'est, à l'inverse de la prison, un moyen de lutter contre la marginalisation et l'exclusion des personnes exposées à la délinquance et à la récidive.

 






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Chantiers-Passerelles

Dans un contexte de surpopulation carcérale importante, où la prison est très coûteuse et inefficace pour prévenir la récidive, Chantiers-Passerelles contribue au développement des alternatives à l'incarcération.